LES POUBELLES FRANCAISES DE FRED

LES POUBELLES FRANCAISES DE FRED

vendredi 7 novembre 2014

FRANCE, PATURAGE, POLITIQUE, PROSTITUEE, BANQUIER, MANITA FERNANDO DE PLATA, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER

                     EN FRANCE, C'est comme cela

Quand l'herbe te semble plus verte ailleurs ….. Tu prends souvent des décisions trop hâtives...
 
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 Et quand tu réalises que tu t'es mis dans la difficulté,...
il y a une chose dont tu dois toujours te souvenir... C'est que lorsque tout va mal pour toi

tous ne viennent pas spécialement pour t'aider !!!!!

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et c'est pareil en politique.......!!!


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ET cliquez sur:
http://youtu.be/qtQx2fyUF1E

BARACK OBAMA, MAISON BLANCHE, USA, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER

The White House, Washington

Yesterday, millions of Americans cast their ballots. Republicans had a good night, and I congratulate all the candidates who won.
But what stands out to me is that the message Americans sent yesterday is one you've sent for several elections in a row now. You expect the people you elect to work as hard as you do. You expect us to focus on your ambitions -- not ours -- and you want us to get the job done. Period.
I plan on spending every moment of the next two years rolling up my sleeves and working as hard as I can for the American people. This country has made real and undeniable progress in the six years since the 2008 economic crisis. But our work will not be done until every single American feels the gains of a growing economy where it matters most: in your own lives.
While I'm sure we'll continue to disagree on some issues that we're passionate about, I'm eager to work with Congress over the next two years to get the job done. The challenges that lay ahead of us are far too important to allow partisanship or ideology to prevent our progress as a nation.
As we make progress, I'll need your help, too. Over the weeks and months ahead, I'll be looking to Americans like you, asking you to stay engaged.
I am optimistic about our future. Because for all the maps plastered across our screens today, for all the cynics who say otherwise, we are more than a simple collection of red and blue states. We are the United States.
And yesterday, millions of Americans -- Democrats and Republicans, women and men, young and old, black and white -- took the time out of their day to perform a simple, profound act of citizenship. That's something we shouldn't forget amid the din of political commentary. Because making progress starts with showing up.
Let's get to work.
President Barack Obama

This email was sent to echosdesmontagnes@gmail.com.

jeudi 6 novembre 2014

ZIAD MEDOUKH, GAZA, PALESTINE, BLOCUS, TOULOUSE, PAIX, DIEU, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER

A cause du blocus israélien sur Gaza, Ziad Medoukh ne pourra pas participer au congrès de la paix à Toulouse

Ziad Medoukh, directeur du département de français de l’université Al-Aqsa de Gaza en Palestine, Coordinateur du Centre de la paix,  poète et écrivain d’expression française, qui  devait se rendre en France du 7 au 20 novembre 2014 pour participer à des colloques, congrès, et conférences organisés par plusieurs associations et mouvements, ne pourra hélas sortir de Gaza,  en raison du blocus israélien et de la fermeture des passages qui relient la bande de Gaza à l’extérieur.
Il est invité par le Mouvement de la paix, pour son congrès annuel des 8 et 9 novembre 2014, à donner plusieurs interventions sur les différentes activités du Centre de la paix,  sur la résistance pacifique et populaire et sur le développement des actions non-violentes dans cette région sous blocus.
 Ziad Medoukh est invité  également comme intervenant principal au colloque international  organisé par le Mouvement de la paix et l’UNESCO sur la culture de la paix, à l’université de Toulouse, le 7 novembre.
Il devait donner 7 conférences dans 7 villes du Sud Ouest de la France et deux conférences à Paris organisées par les associations de solidarité avec la Palestine. Il devait être reçu par des élus locaux dans ces différentes villes et accorder des entretiens aux médias locaux.
De plus, Ziad Medoukh, devait assister  à Nancy à la sortie en France de son nouveau livre  intitulé «  Chroniques d’un été meurtrier à Gaza, récit d’un génocide répété ».  Un livre qui  sortira le 12 novembre  aux éditions  Kairos-Nancy, et qui regroupe ses témoignages quotidiens durant les 50 jours de l'agression israélienne  de l'été dernier 
Malgré les efforts considérables du Consulat de France à Jérusalem qui a servi de coordinateur afin d’aider l’universitaire palestinien à sortir de Gaza, et malgré l’obtention de toutes les autorisations de sortie, Ziad Medoukh restera bloqué dans sa prison à ciel ouvert, comme toute la population  de cette région sous blocus israélien depuis plus de huit ans.
En mai dernier, le poète palestinien n'a  pu  recevoir son  premier prix poétique à Paris. En septembre dernier, il n'a  pu  participer à la fête de l’Humanité dans la région parisienne, à cause de la fermeture des passages.
 Les difficultés de sortie de cet universitaire montrent la dure réalité  vécue par toute une population enfermée, qui subit un blocus  inhumain, et qui vit dans des conditions insupportables. La bande de Gaza est toujours occupée par l’armée israélienne qui contrôle le ciel, les frontières et la mer
Presque trois mois après l’arrêt de la nouvelle offensive israélienne sur la bande de Gaza en été dernier, et malgré les promesses internationales de faire pression sur le gouvernement israélien afin qu’il ouvre les frontières et permette la reconstruction de cette région détruite, rien ne semble changer : le blocus est toujours en place, les frontières sont toujours fermées,  et l’armée de l’occupation israélienne maintient sa présence sur tous les passages. La réalité dure qu'il faut que le monde sache  est que  NOUS SOMMES TOUJOURS OCCUPES A GAZA
Pour voyager à l’étranger, les Palestiniens de Gaza  sont obligés de passer, soit par le passage de Rafah au sud , à la frontière avec l’Egypte, soit par des passages israéliens souvent fermés et interdits pour eux.
Des centaines d’étudiants ont perdu leurs bourses et inscriptions aux universités étrangères et des dizaines d’universitaires ne peuvent participer à des conférences et rencontres scientifiques à l’étranger à cause de ce blocus qui viole le droit international et devant le silence complice d’une communauté internationale officielle qui ferme les yeux.
L’armée de l’occupation  israélienne a détruit en 2001 le seul aéroport  international de Gaza, un aéroport construit avec l’argent de l’Europe qui n’a jamais condamné sa destruction, ni  demandé des comptes à cet état d’occupation qui continue chaque jour de démolir des constructions palestiniennes en Cisjordanie et dans la bande de Gaza.
Il est très difficile d’imaginer qu’en 2014, il y ait toujours  un peuple, tout un peuple, enfermé, encerclé, occupé et interdit de sortir de son pays. Quelle injustice !
L’universitaire  palestinien participera quand même à ce colloque, au congrès et quelques conférences en France via  SKYPE.  Il enverra un message qui y sera lu, un message qui traversera les frontières et  s’élèvera au-dessus du blocus de la honte imposé par les forces de l’occupation israélienne sur plus de  1,8 millions Palestiniens de Gaza, sous le regard d’un monde officiel qui se dit libre, mais qui sait et se tait.
Ziad Medoukh remercie de leur soutien et de leur confiance tous les amis , les solidaires  ainsi que  toutes les associations, partout dans le monde . Il poursuivra son travail avec les jeunes de Gaza, son combat  et son engagement, avec ses mots, sa poésie, et sa plume, pour la levée du blocus israélien inhumain, pour la liberté de la Palestine, et pour une paix durable qui passera avant tout par la justice.
C’était en été 2014
Ziad Medoukh


Je me souviens de ce mardi  sinistre,
Un mardi noir pour Gaza,
pour la Palestine et pour l’humanité :
C’était le début de l'été
En plein mois de Ramadan
Une journée terrible !
Une journée inoubliable !
Ce fut  le début de la nouvelle  agression militaire,
Un refrain de tragédie,
Le lancement d'un nouveau carnage,
Le lancement d’un nouveau massacre interminable,
Le lancement d'une  dévastation de cinquante jours,
Opération, dite bordure  de protection,
Contre une ville assiégée mille fois.
Ce fut  la haine,
Celle qui assassine les rêves et l’espoir
De ceux qui voulaient seulement pouvoir y croire.

.


 Bombardements aveugles, attaques barbares
Par des occupants qui aiment l’odeur du sang.
Tant de cruauté sanguinaire
Infligée aux civils
Par une armée inhumaine
Qui  recommence l’œuvre macabre de sa folie meurtrière.
Des massacres incessants, au nom du mensonge,
Causent  la mort sans répit de beaucoup d’innocents.
Une nouvelle guerre  portée par les tourbillons du mal
Une guerre  qui a duré longtemps, longtemps….
Jusqu’à  que  l’été  commence à donner des signes de faiblesse.




 Je me souviens de ce mardi.
Le premier mardi de l’été  
Sous un grand soleil et une chaleur étouffante.
Les mariages commençaient,
Les familles attendaient les vacances
Les enfants jouaient  aux billes en riant
Et la plage de Gaza était  comble
En cette période estivale.
Ce fut le jour choisi
Par l’armée de l’occupation
Pour donner aux Gazaouis
Son cadeau,  la mort
Une mort renouvelée
A une population impuissante
Une population mort-née.



 C’était la première semaine de juillet 2014,
Quand soudain….
Une pluie en plein été,
Une pluie d’armes qui sème la terreur et l'enfer
Le fracas des bombes !
L’opaque noirceur des fumées
Est retombée après le passage des drones
Les missiles  sifflent dans l’air avant de descendre sur les immeubles
Et les chars roulent et foulent ce sol funeste
Dans un bruit de mort implacable, écrasant tout !
Ainsi se construit une montagne de décombres
Tout est détruit, brûlé, et saccagé, même les pierres.
Il reste juste un tas de cendres
Et ma poésie,
Face à la cruauté des bombes,
Il reste juste un cœur en souffrance qui s’exprime.
Une ville anéantie, une désolation totale.
L’interminable spoliation d’un peuple commence,
Et une terreur sans nom s’impose.


 Un champ de ruines effroyable et des cœurs endeuillés
Les morts et les blessés s’accumulent,
Les destructions se multiplient…
C'est la mise en scène d’une exécution,
D’un pilonnage qui a pour but d’attiser la défiance et la haine.
De notre ciel aux étoiles fauves,
Un nuage verse une pluie de bombes
Et l’odeur du thym est dominée dans le sifflement des missiles
Par l'odeur des corps mutilés, calcinés, déchiquetés et carbonisés.
Des enfants par dizaines reposent sous la terre.
Ils croient que c'est un jeu  et,
Que les grands vont les réveiller tout de suite.
Tout un peuple est ainsi
Dans la souffrance,
Dans les tribulations
Et dans les larmes.
L’escalade est ainsi imposée dans l’horreur,
La paix est ainsi tristement amputée,
Ainsi, les massacres passent et se ressemblent,
L’enfer  habite sur notre toit pendant cinquante  jours.
Et chaque jour  apporte sa triste moisson de victimes innocentes
Gaza la crucifiée, Gaza lapidée, Gaza défigurée et Gaza divinisée !



 Avec sa pugnacité et sa volonté farouche, Gaza a payé de nouveau.
Ô ma ville à fleur de malheur et de misère,
Tant de larmes et de sang creusent tes sillons.
Une nouvelle tragédie effroyable, une navrante injustice !
Et l’horreur de la mort par asphyxie progresse.
Le cœur est en panne de sentiments,
Les plaies sont indélébiles,
Gaza la douloureuse  aux couleurs de la souffrance,
Ville des oliviers millénaires,
Terre des hommes pieux et gisement des connaissances!
Sur cette terre, le ciel a pleuré en plein été
Pour les enfants innocents, même ceux qui sont  à peine nés,
Ces pauvres anges sacrifiés 
Qui ne demandent qu'à grandir à la lumière d’un olivier et,
Qui n’ont pas eu la chance de s’épanouir,
Enfants frustrés, hurlant,  pleurant et  criant
Sous  le déferlement des bombardiers, et par centaines
Tués à côté de leurs maisons
Enveloppés de linge blanc
Et montés au ciel, rapidement,
En passant par des cimetières vivants !
Une mort rapide qui a remplacé la mort lente du blocus étouffant !


 Devant des images impitoyables et cette effroyable réalité
Images d’horreur  rajoutées à l’horreur qui s’abat sur Gaza,
Un silence assourdissant et l’hypocrisie latente
D’un monde officiel indifférent qui se tait et détourne le regard,
Avec des positions indécentes.
Face à ce génocide répété et incomparable,
Des médias aux oreilles sourdes qui martyrisent la vérité.
Mais se lèvent des masses populaires éprises de justice et de paix,
Des solidaires sensibles et courageux. 
Le sang et l’âme de la Palestine brûlent en eux,
Et leur cœur saigne pour elle.
Ils crient et hurlent leur colère infinie et leur indignation devant ce crime planifié
Devant cette folie meurtrière et abjecte !
Ils déchirent les bâillons imposés et manifestent un soutien indéfectible
Contre des monstres qui tuent et massacrent à Gaza,
Contre la détresse humaine de notre enclave.
Et c'est un réveil mondial, une imposante  mobilisation internationale
Qui prouve que la fierté de défendre les Palestiniens inonde le monde
Que le monde est en émoi et
Que les criminels sont aux abois.


 En dépit de ce nouveaux carnage, Gaza la belle résiste,
Résistance, audace, bravoure.
De son sang, elle arrose les racines de la victoire.
Gaza le cri de la beauté dans cette sombre époque,
Gaza la voix à la sonorité du courage,
Gaza la noblesse du cœur
Continue de narguer l’armée de l’occupation  qui a arraché ses oliviers,
Qui a tué la colombe de la paix.
Une occupation construite  sur l’élimination de l’autre
Doit cesser de tergiverser,
Doit cesser de rester impunie.
Gaza la millénaire de foi inébranlable  existe
Avec son peuple plein d’amour  et d’espérance
Avec son peuple qui incarne la référence des références de résistance.
Un peuple fier, confiant, courageux, soudé et solidaire,
Un peuple qui rejette  la vengeance et l’esprit de vengeance,
Un peuple fermement  implanté sur sa terre, comme les oliviers.
Il ne sera jamais brisé, car, soit il vit libre, la tête haute
Soit, il meurt comme les arbres, débout.


 Gaza, éveilleuse de conscience, persiste malgré la mort qui rode,
Et malgré les tribulations et les souffrances.
Gaza, cette inébranlable confiance devant la plus indescriptible des violences
Gaza, avec sa volonté intacte, résiste contre l’injustice meurtrière
Et sa maladie d’espoir continue de nourrir le cœur des Palestiniens.
Tandis que coulent les rivières, Gaza  la libre résiste et résiste !
Et jusqu’à la dernière pulsation de nos veines, Gaza la combattante  résiste !
Notre avenir sera doux et fécond, et le soleil de la paix brillera.
Les oppresseurs, et les briseurs de rêves de nos enfants ne gagneront jamais !
Tout ce qu’est bâti sur l’injustice est voué à la destruction.
Malgré toute cette obscurité, la lumière ne tardera pas à éclater
Car Gaza, la dimension humaniste et la force de vie,  cherche 
Quelle chandelle allumer plutôt que de maudire l’obscurité.
Que la lumière de Gaza veille et jaillisse comme la sentinelle de la paix.
Et notre douleur mêlée à la fierté pâlira.


 Gaza, convaincue que l’injustice ne dure pas éternellement,
Vit avec ardeur et enthousiasme,
Attend que  justice soit rendue
A l’encontre des oppresseurs et des criminels impardonnables,
Sans cœur et sans pitié.
Gaza l’héroïque  s’attache à la vie
Et  chaque matin à Gaza n’est que rayon d’espoir et de liberté.
Il est aveugle celui qui ne voit pas combien Gaza aime la vie
Il est temps que  notre foi en l’avenir soit reconnue
Il est temps de réaliser que l’amour ne peut  être ruiné
Dans cette prison sans horizon
Il est temps….
Que l’espoir palestinien né à Gaza donne une leçon
D’humilité aux puissances complices de ce monde,
L’espoir de croire en l’Humanité !
 ZIAD MEDOUKH

mercredi 5 novembre 2014

ZIAD MEDOUKH, GAZA, PALESTINE, CENTRE DE LA PAIX, CRIMES DE GUERRE, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER

Le Centre de la paix  organise une séance de soutien psychologique pour  les enfants victimes de la guerre

Par ZIAD MEDOUKH
Le dimanche 2 novembre 2014,  sept  jeunes de  l’équipe du Centre de la Paix : Ahmed Abou Hassan,  Baràa Abou Khoussa , Hind Harazine ,Iman Ryach, Olo Ata, Mahmoud Daher  et Rwan Shawa  , ont organisé,  en coopération avec le Forum des enfants victimes de guerre de Gaza, une séance de soutien psychologique pour ces enfants .
Cette séance qui a duré trois heures en plein air, a retenu l’attention des 40 enfants participant à l'animation.
L'équipe formée au Centre de la paix en  septembre dernier  et qui s’occupe de différents centres d’accueil dans la bande de Gaza, leur a proposé plusieurs activités.
Avec du matériel varié, différents objets  et  jouets, elle a organisé des ateliers : dessin sur le visage des enfants, sur des cahiers,  concours,  jeux, compétitions sportives,   exercices de détente, chansons,  musique,  animations, échanges,  expression dramatique, discussions et  lecture de bandes dessinées.
Les enfants participants ont suivi avec beaucoup d’intérêt les différentes activités  proposées par les jeunes du Centre.
Le directeur du Forum des enfants victimes de guerre   a remercié ceux-ci pour leur talent et leur créativité, il leur a demandé de revenir une autre fois afin d’assurer d’autres animations.

Cliquez sur les photographies, merci:





lundi 27 octobre 2014

SAVOIE, QUEBEC, CANADA, AUVERGNE, TULLE, COQ, SOCIALISME, ADOLF HITLER, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER

EXCELLENT POÈME TRANSMIS PAR NOS "COUSINS"DU QUÉBEC
Comme une bénédiction, le pouvoir présidentiel
  Aiguise bien souvent, l’appétit sexuel.
  L’Élysée, ce palais, est une cage dorée,
  Et pour s’en échapper, il a voulu ruser.
  
 Voilà que, titillé par une envie pressante,
 Grassouillet est allé retrouver son amante.
 Hélas ! Un photographe par le scoop alléché,
 Du haut de son balcon, a pris quelques clichés.
  
 Ainsi, on a pu voir pépère emmitouflé,
 A l’arrière d’un scooter, négligemment casqué.
 La France est médusée, les Français sont perplexes,
 Il est donc lui aussi un abonné du sexe ?
  
 On avait échappé aux frasques de D.S.K.
 Voila que l’Élysée nous offre un autre cas ....
 Il n’a pas, on le voit, l’allure d’un Apollon,
 Mais l’efficacité d’un fougueux étalon.
  
 Tous ses vibrants discours n’étaient que du bidon,
 La posture du dindon cachait un Cupidon.
 Entre deux « commissions » il s’en allait baiser,
 Le monde, pendant ce temps, nous ridiculisait.
  De Tulle jusqu’à Paris, de Paris jusqu’à Tulle
 Elles se sont succédées pour que Monsieur copule.
   
 Maîtresses d’un instant, elles ne perdent pas au change,
 Favorites pour un temps, ensuite elles engrangent.  
 Ségolène, à la banque, est bien sûr à l’abri,
 Il a casé Anne à la mairie de Paris.
 Finie la vie en rose avec sa Valérie,
 Il faudra lui trouver un juteux petit nid.
 Un carmel, un couvent, une belle abbaye ?
 Afin d’éliminer une encombrante furie.
      Il est parti à Rome, prendre l’avis d’un sage,
 Et pour aussi, bien sûr, redorer son image.

BRAVO à LILIANE DE LIMOGES ......
UN POEME ECRIT PAR UNE VRAIE LIMOUSINE.....
 
Le  p’tit coq nain de TULLE est venu jeudi soir
Nous dire qu’il était NUL, qu'on s'était fait avoir
Que si le blé manquait, c'était pas de sa faute
Que tout son poulailler dansait d'une patte sur l’autre  ,
Grattait de ci de là, pondait des coquilles vides
Plaçait tous leurs copains inutiles et avides
De ne jamais rien faire, à part un peu de lard
Que si l’on voulait bien, il n'était pas trop tard
Pour mettre notre pays au niveau de la GRECE
Et que de toute façon nous l'aurions dans… les fesses.

 
Le  p’tit coq nain de TULLE est venu jeudi soir
Les plumes en bataille, toujours reteintes en noir
Nous dire: bande d'imbéciles, ne perdez pas espoir
Jai coulé la CORREZE, je n'en tire nulle gloire.
Patientez, patientez car je suis-là maintenant
Pour couler la FRANCE aux bons emplacements.
J'ai pas beaucoup à faire, on m'aide constamment
Les quarante inutiles s'appliquent à tous moments.
Et pendant ce temps-là, je m'occupe des poules
Qui tournent autour de moi, vraiment, il y a foule !

   Le  p'tit coq nain de TULLE est venu jeudi soir
   Dressé sur ses ergots du haut de son perchoir
Fustigeant les rapaces, ses vils prédécesseurs
L'empêchant lui et ses copains de faire leur beurre !
Le jabot de travers toujours évidemment
Il aurait bien voulu se faire croire compétent.
Bien d'accord sur ce mot, en le coupant en deux
Sachant depuis longtemps qu'il nous restait les yeux
Pour pleurer sur la FRANCE, vidée, exsangue et nue
Par tous ces incapables, vivants comme des sangsues.

  Le  p'tit coq nain de TULLE est venu jeudi soir
  Il peut lisser ses plumes, vous vous êtes faits avoir.
Si l'important pour lui, ce n'est pas le chômage
Il a bien trop à faire pour bouffer le fromage
En s'occupant des gay, des drogués, et puis des émigrés
Il faut bien sûr maintenant taxer les retraités
Ceux qui ont voté pour lui, c'est bien pour leur malheur
Il en a rien à foutre de tous les électeurs
Maintenant qu'il a la place, il y met tout son coeur
Pour vivre sur notre dos, comme toujours en douceur
  Le  p'tit coq nain de TULLE est venu jeudi soir
Il dit qu'il nous enfume, qu’on est de bonnes poires
Qu'ils allaient nous presser comme de vulgaires citrons
C’est bien fait pour notre gueule puisqu'on est assez con
Pour croire toutes les promesses qu’il ne veut plus tenir
Il n'y avait pas de crise, il l’a pas vu venir…

   Le  p'tit coq nain de TULLE est un triste vautour
Il s'est bien déguisé sous de jolis atours.
Il voudrait nous faire croire qu’il était SOCIALISTE,
Quand lui et ses copains sont tous CAPITALISTES.
Alors, n'attendez rien de ces tristes fumistes
Que des IMPOTS nouveaux ajoutés à la liste.
Un conseil pourtant : gardez quelques écus,
Achetez de la vaseline et planquez votre cul !
 CONCLU-SION
                    Manu dit Valse crie son amour éternel pour Usraël.
                    Manu dit Valse veut changer le nom du Parti Socialiste= P.S.
                    Manu dit Valse veut revenir au vrai nom à l'origine du P.S., crée par des Jérusalistes?, c'est à dire
                                   Parti Sioniste.
                   Car, il faut cliquer sur:      
                    Blumcheim Issac - Le droit de la race superieure. 1934.pdf
  et
                            anous la france.pdf

dimanche 26 octobre 2014

BRUNO GOLLNISCH, EUROPE, EI, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER, IRAK



Bruno Gollnisch à propos de comabattants de l'EI venus d'Europe
Bruno Gollnisch

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Regardez et commentez cette vidéo sur le Blog de Bruno Gollnisch.
http://youtu.be/64co_mJczok