LES POUBELLES FRANCAISES DE FRED

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dimanche 18 mars 2012

ALGERIE, ADRAR, CHERIF ABDEDAÏM, NOUVELLE REPUBLIQUE,TIMINOUM, TAMANRASSET,OASIS, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER

                                                                        ADRAR, 
                                                 un havre de paix et de méditation

,Havre de paix et de méditation.

 Tel serait l’épithète propice à cette merveilleuse région située au sud-ouest algérien.
Drapée d’une cape rouge tirant parfois vers un mauve chaleureux, lawilaya d’Adrar vous
accueille déjà à Timimoun, région du Gourara, qualifiée d’ensorcelante oasis rouge à travers les énormes dunes délimitant la lisière sud du Grand Erg occidental. Face à la grande porte de la ville de Timimoun, un grand panneau en béton vous indique les distances à parcourir pour atteindre Niamey (2 025km), Bamako (2 685km) ou enfin Reggane (355km).



Outre la région du Gourara, la province d’Adrar renferme également trois autres importantes
régions. Le Touat caractérisé par un interminable chapelet de Ksour allant de Tsabit à Reggane.
Le Tidikelt, qui prend naissance à Aoulef et s’étend jusqu’à In Salah. Et enfin, le vide désertique que les touareg appellent Tanezrouft qui s’étend jusqu’à la frontière malienne, à près de 2 600km. Avec sa superficie de 427 968 km2, cette grande province constituée de 11 daïras et de 28 communes,est considérée comme la plus grande wilaya du pays avec Tamanrasset.
Peuplée de 430 000 habitants, la wilaya d’Adrar, a été le fief de plusieurs civilisations.
La rudesse de son climat n’a été nullement un handicap aux populations qui l’ont fréquentée
depuis la nuit des temps.
 

Repères historiques
.

A commencer par la période antique qui, selon les estimations des archéologues, s’appuyant
sur de nombreuses stations de silex, de tumulus, etc. avait déjà abrité certaines populations.
Les premières données historiques ont été rapportées par Homère qui allègue déjà aux «visages noirs» (Ethiopici) ou encore Hérodote qui évoque les mares touatiennes bordées de villages habités par ces hommes noirs de petite taille. D’autres précisions ont été également rapportées par les Romains sur les villages qui existaient à l’époque. Parmi les 17 villages cités par Ptolémée :
Doudoum (Deldoul), Toukabat (Tsabit) ou encore Bunta (Bouda). Dans ce contexte, il décrit les premières peuplades berbères, Gétules, etc. Au cours de la période médiévale, le Touat ou le Tigourarine comme le désigne Ibn Khaldoun, jouera un rôle relativement important de par sa position géographique.
Non seulement, il va servir de relai commercial vers l’Afrique Noire, mais aussi il constituera un refuge pour toutes les tribus menacées au cours des événements qui vont secouer le maghreb musulman.
Ce qui de facto provoquera une grande série de migrations.
Boramiques, Zénètes, Hilaliens vont successivement ainsi se relayer. Cet assortiment de populations d’origines diverses et de création de nouvelles Oasis va se poursuivre jusqu’en 1900 où il sera bloqué par la colonisation.
Pour rappel, les forces françaises ont pénétré dans cette région fin décembre 1899.
Sur un plan économique, cette région a connu une grande prospérité dans la mesure où elle est devenue un grand carrefour commercial avec notamment la mise en valeur de la région de Tamentit. Cela dit, cette mixtion de populations hétéroclites va enfanter une richesse culturelle exceptionnelle et diversifiée.
De l’eau sous les ksour .Ce qui fait la fierté des habitants de cette région, ce sont ces foggaras et ces ksour qui estampillent toute la région. Ainsi, plus de 1 500 kilomètres de galeries souterraines traversent  le sous sol et drainent cette eau précieuse à travers ces immenses étendues sablonneuses,en apparence sous lejoug d’un soleil ardent. Un océan de dunes clairsemé d’émeraude-oasis qui vous plonge dans un rêve qui n’a cessé de fasciner les hommes depuis la nuit des temps. 


L’eau soutirée du plateau de Tademaït par les foggaras nourrit une multitude de palmeraies
qui composent les centaines d’oasis. Toute cette fraîcheur insoupçonnée circule sous l’oeil
bienveillant des ksours ou villages fortifiés, conçus sous forme de casbahs géantes. De
véritables citadelles ceintes d’énormes remparts en argile ocre, souvent en ruines et utilisé
autrefois par les autochtones pour se défendre contre les pillards et les razzias.
 


Autres fiertés patrimoniales
 


A l’instar d’autres régions du sud algérien, la wilaya d’Adrar se distingue par son potentiel
bibliothécaire appelé communément les Khizanat. Sceaux de célèbres personnages (érudits,
jurisconsultes), ces petites bibliothèques, renfermant des milliers de manuscrits, ont fait
l’objet récemment d’un recensement en vue d’une éventuelle restauration», nous déclare,
Mahdi Tittafi, ex- directeur de la culture d’Adrar. Cette pléiade d’intellectuels a notamment
contribué à la création de nombreux centres religieux et culturels, dont les Zaouia qui ont
rayonné pendant plusieurs siècles sur une partie du Maghreb et de l’Afrique Sub-Saharienne.
Ainsi, ont-ils laissé un legs de rares connaissances quine demande qu’à être exploité.
 


Randonnée à Tamantit
 

Au cours de notre court séjour, nous avons visité la région de Tamantit située à une vingtaine
de kilomètre du chef-lieu d’Adrar. Le vieux ksar qui perdure tel un archipel défiant le temps, demeure aussi impressionnant que par le passé. Sa nouvelle mosquée côtoie son dédale de ruelles. Tel un labyrinthe,
ce site vous offre une autre perception de l’espace.
Un espace révélateur du rapprochement des populations qui y sont passées. Une solidarité transpirée par ses vieux murs à moitié effondrés. A l’époque, les relations interpersonnelles,
nous dit-on, n’avaient pas à en pâtir, vu que la microsociété était régie par des lois
rigoureuses où chaque individu jouait pleinement son rôle. Les sphères personnelles se fondaient
dans la sphère collective.
Dans cet univers, certaines palmeraies égayées par les éternelles foggaras, brisaient la monotonie
du quotidien. Une atmosphère inspiratrice de poésie et de divertissements du baroud ou de la Haddra. Cette danse religieuse commune aux différentes régions saharienne, accompagnée de chants mystiques dédiés aux grands maîtres des confréries est généralement organisée à une période  précise de l’année...


 En d’autres moyens d’expression lyrique le l’Halil, genre Zénet est chanté à travers tout le Gourara.
C’est l’expression artistique la plus populaire et la plus raffinée de tout le Sud algérien.
N’oublions pas également, le Tbal, spécifique à la région du Tidikelt et au Touat, le Karabou
ou danse des esclaves, ou encore le Sara (danse des bâtons) et la Berzana (danse religieuse).
Dans ce cocktail socio-culturel, l’hospitalité des gens du sud a été et reste toujours de rigueur.
Vous ne pouvez pas passez par là sans que quelqu’un ne vous invite à être son commensal.
Après notre visite du Ksar de Tmassakht et de sa grotte souterraine, nous prenons la direction
de Taberkat où nous étions invités, en compagnie de notre ami et poète, Abdelkader Abid,
à partager un couscous au coeur d’une somptueuse palmeraie.
 

Sur la route, notre regard flotte avec le vide à travers ces kilomètres de sables où le
pourpre impose sa texture  cette immense toile inspirant de sublimes strophes. Dans
cette paix des profondeurs, vous apercevez de temps à autre un vieux Ksar qui surgit
des sables tel un mirage qui, par magie, enfante le réel. Epourtant, à première vue, la région
semblait désolée sous un soleil de plomb et un léger vent de sable de février. Qui aurait
soupçonné ce que cachaient les façades pourpres de cette bourgade où nous étions accueillis
chaleureusement ? En effet, il ne faut jamais se fie aux apparences.


 Le Sahara, toujours aussi capricieux, garde encore jalousement ses secrets.

                                         Chérif Abdedaïm
Entendez cette vidéo, en hommage à notre ami, poète, écrivain, journaliste:








ADRAR par SAVOIEINDEPENDANTE

vendredi 16 mars 2012

ALGERIE, PLUME, POETE, ECRIVAIN, CHERIF ABDEDAÏM, JOURNALISTE, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER


 L’ÉCHO des MONTAGNES vous fait partager ce beau moment suivant,
que vous trouverez dans ce poème de CHERIF ABDEDAÏM.

Hommage à la plume…


La plume dérange les consciences en mal de sérénité.
Quand elle trempe dans l’impureté,
Compromise, sera sa propre liberté.
Vile, alors, est
Cette habitude de louer le faux au mépris du vrai,
De glorifier le laid au détriment du beau.
Quand l’épi  se prosterne,
Elle s’imbibe d’une brise lumineuse
Par contre, sa rigidité orgueilleuse
Ne saurait orner,
Désormais, que son faîte,
Au moment où ses racines sont rongées
Par son ombre enflammée.

                           

Journalistes, écrivains et poètes sont  assassinés lâchement, mais  pas leurs plumes. Ils n’ont finalement récolté qu’honneur dans le tremplin de la gloire, estampillant, ainsi, les tablettes de l’histoire. Quant à leurs bourreaux, promus complices des grands crimes,  ils se pavanent dans le pandémonium de l’ignorance, et profanent les tombeaux des saints.
Que peut avorter un avorton ? Rien que ruines et malheurs ! Crimes et pleurs ! Heureusement, et fort heureusement, ni la hache, ni le canon ne pourront faire taire les plumes  qu’on enterre, sur ou sous terre. L’odeur de la chair brûlée s’évapore dans le ciel, mais les champs de liberté  s’enracinent dans les pensées.
Drôle d’esprit qui refroidit les cœurs réchauffés par l’espoir. Pire des vilénies que de féconder l’horreur  et cultiver la haine. Ceux-là même, qui dans leurs séditieuses parties ont confondu  morbidité et lucidité. De par leur rhétorique abjecte, ils ont empoisonné les jeunes pousses. Mais tant qu’il y aura de l’encre « bénite »,  le mal sera vaincu.


Quand les muses fusent
Quand l’encre  récuse et accuse
Faudrait-il se résigner à la raison
Ou prendre la pièce pour une simple maison ?

Saisons de déraison ne riment-elles pas avec trahison ? Oui ! Trahison, haut et fort, quand une plume est assassinée par la hargne  haineuse des « justiciers » des abîmes, confondant chair humaine et cocktails d’esprits  décadents, croyant purger un monde de ses vertus éternelles avec leurs diatribes enragées ! Totale régression où diction et prononciation sèment la confusion, bavent à outrance, quoi  qu’on  lave. Délires dans la rave ; dans  la cave, peu  importe vu que l’on se gave ; alors que des innocents, yeux de la nation,  dépassant leur Ego pour lever les voiles de l’intolérance, ont payé chèrement le prix de leurs opinions. Ils ne seront pas oubliés, car l’histoire les à hausser  aux rangs de martyrs de la plume. A ceux-là, tout en leur rendant hommage, en cette fête de la presse, sans oublier toutes les autres victimes des actes barbares, et auxquels  nous dirons que  ni vos voix, ni vos souffles ne s’éteindront  dans des cendres où la vie a bien peu de prix. Votre encre déferlera  vaillamment, coulera à flot pour vos idéaux ; alors que la négation de la vie, ennemie de la  liberté, devra se parer  de  sangle abdominale dans les harnais de l’histoire. Tant qu’il y aura des plumes !



Quand la plume dérange les sentiers de la brume, trempe dans la transparence sans tromper ses idéaux, elle est enviée par les esprits assombris par l’obscurantisme sous convulsions maléfiques.

Dans les abîmes de la rudesse se meut la maison de la presse. Sur le faîte de la tristesse se languit le « Club de la paresse ». Pour quelqu’un qui découvre pour la première fois, la maison de la presse, c’est l’éveil brusque d’un coma profond où rares sont ceux qui, par clairvoyance, pourraient anticiper la dure réalité journalistique. Une ancienne caserne, des baraques et beaucoup de courage et de volonté ; tels sont les menus moyens  des plumes qui ne cessent de déchirer les toiles  de l’injustice tissées séditieusement. Là, on rit de tout et de rien, sur un air de  « cafés -sandwichs »  et l’on sait que l’encre de la mer qui est d’ailleurs si proche, ne pourrait s’assécher sous l’effet des vents éphémères. Des rires que  ne pourraient étouffer les grands arbres ornementaux du « Club de la paresse ». Là, on lutte constamment contre le stress et  l’on happe l’air « pur » loin du port. Loin du vacarme quotidien qui envahit les neurones, loin de la transpiration estivale dans la moiteur de l’air pollué. On doit se recueillir dans son jardin exotique, yoga  oblige, et l’on feint d’ignorer que la vision en plongée donne des vertiges. Alors, faudrait-il, peut-être, songer à la création d’une maison de la presse en contre plongée.

Site du poète, écrivain et journaliste:

http://cherif.dailybarid.com

vendredi 9 mars 2012

BILDERBERG, HAÏFA, ILLUMINATI, ROTSCHILD, ISRAL, PALESTINE, ALGERIE, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER




CONFERENCE ANNUELLE BILDERBERG 2012 : A HAÏFA, EN ISRAËL !?






Voici une première information sur l’immonde réunion mondialiste et antidémocratique… Cette information reste toutefois à vérifier, mais il s’agit d’une première piste. En ces temps apocalyptiques, je ne serais pas surpris outre mesure que ces chacals nécrophages se réunissent en Terre Sainte, afin d’y préparer leurs abominables exactions pour l’année à venir…

L’article, ci-dessous… Vic.



                                          
                  

Selon plusieurs sites US et Européens, la réunion Bilderberg 2012 se rassemblerait à Haïfa, en Israël.

En soi, ce serait par assez extraordinaire pour que j'émette les avertissements requis.

Toutefois, nous vivons des temps surprenants, et la réunion montrerait que le courant Rothschild l'aurait emporté sur le clan Rockefeller.


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LA RÉUNION BILDERBERG 2012 AURA LIEU À HAÏFA EN ISRAËL (Forum Prison Planet)




La première notification à propos du rendez-vous Bilderberg en 2012.

Le Bilderberg Group se rencontrera à Haïfa.

Haïfa est la troisième plus grande ville d’Israël après Jérusalem et Tel Aviv.

Jonas Jahaw, le maire d’Haïfa, a été important pour faire connaître les personnalités, et de commencer les préparatifs de sécurité. La dernière conférence de Bilderberg eu lieu à St. Moritz en juin 2011. Cette année, l’élite ne peut pas être trop attendre pour se réunir à nouveau.

La rencontre des élites du Bilderberg Group se fera dans un hôtel particulier, à savoir l’Hôtel Rothschild !

                         
La demeure Rothschild à Haïfa est naturellement luxurieuse, en contraste avec le petit hôtel Suvretta à St. Moritz. On peut donc supposer qu’ils ne prendront seulement que la crème de l’élite.

La liste des participants n’existe pas encore, cependant, nous pouvons déjà assumer que des personnalités très connues comme David Rocekfeller, la Reine Béatrix des Pays Bas et Henry Kissinger y seront présentes.

Cela ne devrait pas nous surprendre que les membres Bilderberg se rencontreront très tôt cette année, l’année 2012 sera définitivement un énorme spectacle, et la Syrie ou l’Iran sera attaqué, peut être que vous pouvez prévoir la désintégration de l’Union Européenne ou du dollar U.S. Pour un ordre structurel mondial, ou plutôt le nouvel ordre mondial.

Alors que les camps FEMA (camps de concentration) un mois auparavant célébrèrent leur activation, il y a une raison dramatique à croire que nous faisons face à un génocide (« réduction de la population »).

L’Élite a beaucoup à faire, et nous devons nous renseigner un minimum…