|
| |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Rien n'est sacré, tout peut se dire. En hommage au Lieutenant X, surnommé "LAVAPEUR", chef des résistants à LA PLAGNE en SAVOIE.Ce journal, LANCEUR D'ALERTE, est enregistré au tribunal de grande instance d'Albertville.ISBN:22191 ISSN:12996769 Dépôt légal: à parution MI CHAMICHA, BEALIM ADONAÏ voir déclaration universelle des droits de l'Homme de 1948 et Article 19 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques de l'ONU,
LES POUBELLES FRANCAISES DE FRED
samedi 12 avril 2014
SEGOLENE ROYAL, POITOU CHARENTES, ECOLOGIE, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER
vendredi 11 avril 2014
ZIAD MEDOUKH, GAZA, PALESTINE, CISJORDANIE, GAZA, ECHO DES MONTAGNES FREDERIC BERGER

La bande de
Gaza : blocus, agressions et souffrance, mais pas de haine
Réalité d’une
région toujours occupée
Ziad Medoukh
C’est difficile de parler de moments de
joie à Gaza, même s’ils existent. J'aimerais parler de ces moments, et faire
connaître aux amis et aux solidaires la volonté remarquable de notre
population civile qui s’attache à la vie, continue d'y croire, continue
de rester digne sur sa terre, et confiante, malgré le blocus et la
souffrance. Mais, chaque fois, il y a des morts, des blessés, des attaques et
des agressions israéliennes qui touchent souvent les civils et qui
m’obligent à communiquer ces événements dans mes messages et mes articles.
J’essaie ,comme un simple citoyen
palestinien de Gaza, d’informer les mouvements de solidarité dans le monde
francophone et les amis, afin de partager notre peine, afin que nous
ne nous sentions pas seuls ou abandonnés dans la réalité atroce de cette
région toujours occupée et encerclée par une occupation qui veut écraser la
volonté extraordinaire et la patience exemplaire d’une population, cette
population qui veut la vie, qui persiste, qui résiste et qui garde espoir , une
population enfermée, agressée, souffrante, mais digne.
Je suis un citoyen qui souffre avec tous
les habitants des coupures d’électricité, du manque de beaucoup de
médicaments, de la pénurie de carburant, ces habitants qui éprouvent énormément
de difficultés à sortir de Gaza, mais qui ont décidé de rester
attachés à leur terre, aux côtés d’une jeunesse déterminée. Je
donne des témoignages, en toute objectivité, sur la réalité vécue par la
population, au quotidien, loin de la haine.
Malheureusement, actuellement, à Gaza,
c’est la souffrance, les difficultés, les bombardements, les incursions, les
agressions, la fermeture des frontières, le blocus israélien inhumain, et
l’absence de perspectives pour l’avenir.
Les forces de l’occupation ne veulent
pas laisser les Palestiniens de Gaza mener leur vie normalement, elles
rendent cette vie très difficile, elles essayent de provoquer les forces
de résistance par leurs agressions permanentes.
Ces agressions sont quotidiennes :
contre les pêcheurs, les paysans, incursions, destruction des arbres, des
maisons, arrestations des pêcheurs, réduction de la zone de pêche, remise
en place de la zone tampon.
On compte plus de 50 morts palestiniens
en pleine trêve depuis la dernière agression israélienne de novembre
2012 (contre deux israéliens tués) et plus de 1000 violations
israéliennes de cette trêve.
Les habitants de Gaza se font
assassiner, presque tous les jours, sans décence, par l’armée de l’occupation.
Il s’agit d’une politique délibérée, d'un mépris de la vie humaine.
Le problème est que
personne n'en parle, ni les médias, ni les organisations des droits de
l’homme, mais le plus grave aussi est que ceux-ci approuvent la version
israélienne
Des observateurs et des médias, voire
des personnes dites démocrates et progressistes, reprennent cette version.
Ils déclarent que les personnes assassinées à Gaza sont des
combattants et non des civils, et que les attaques et agressions
sont souvent des ripostes à des missiles et des roquettes lancées par des factions
palestiniennes contre les colonies israéliennes proches de la bande de
Gaza Mais les femmes, les personnes âgées, les enfants, les paysans, les
pêcheurs et les ouvriers qui ont été tués par l’armée israélienne sont-ils des
combattants ? Et de quel mouvement ou de quelle faction ?
On a vu lors des derniers raids
israéliens sur Gaza début mars 2014, comment les médias ont couvert ces
événements, et on a entendu l’Europe officielle s'élever
contre la chute de roquettes venues de Gaza, sans toucher
mot du blocus israélien qui entre dans sa huitième année : deux
poids, deux mesures !
On entend dire aussi que le blocus est
égyptien, ou que le gouvernement qui dirige Gaza est responsable de cette
situation! Ma réponse est simple : le blocus est 100% israélien, et
la punition israélienne veut atteindre les civils de Gaza. On a vu
que lors de deux attaques militaires israéliennes, en 2009 et 2012, ce sont les
infrastructures civiles qui ont été visées, comme les routes, la centrale
électrique et les usines.
Tout cela est révoltant, c’est de
l’injustice, c’est la haine de l’occupant, mais notre volonté est plus forte
que leur haine, nous avons choisi, nous, de rester à Gaza , en dépit de toutes
ces difficultés. Très attaché à la vie, on s’adapte, on construit, on
reconstruit, on vit simplement et on espère !
Nous avons appris de nos mères à
être tolérant, à n'avoir point de haine, et nous sommes en train de
transmettre ces principes à nos enfants.
On n’attise pas la haine, on informe, on
décrit la dure réalité, telle qu’elle est.
Nous avons choisi la vie et pas la
mort, nous préparons un avenir meilleur pour nos enfants, nous les
envoyons à l’école, nous leur enseignons la tolérance.
Les Palestiniens, en majorité, veulent
vivre en paix, mais les provocations, les attaques israéliennes d’une part et
les médias étrangers qui cherchent des clashes, ne montrent pas la vraie
réalité de Gaza.
Toutes les mesures de l’occupation
incitent les Palestiniens à la haine, mais les Gazaouis sont contre les
provocations, ils continuent de mener leur vie sous les menaces
israéliennes, ils gardent espoir, mais sans haine, malgré tout.
L’armée de l’occupation contrôle tout,
le ciel, la terre et la mer de Gaza, détruit une maison appartenant à un civil,
bombarde un quartier en pleine nuit, tue un adolescent qui se trouve à coté
d’une zone frontalière, blesse un pêcheur ou un paysan, attaque la seule
centrale électrique, interdit l'entrée des carburants. Alors, comment les
gens de l’extérieur si mal informés par leurs médias peuvent-ils nier cette
dure réalité ?
Les médias étrangers se
taisent quand un palestinien de Gaza qui manifeste pacifiquement est
tué, mais ils parlent quand il y a une attaque israélienne, riposte à un
missile lancé de Gaza. Ce missile ne fait pas de dégât, c’est une
façon symbolique de résister, mais il est utilisé par l’armée de l’occupation
pour assassiner, tuer, détruire et écraser la volonté remarquable
d’une population civile.
Pourquoi ces médias et ces gens ne
parlent-ils jamais du développement de la résistance par la non-violence
et des manifestations pacifiques de ces jeunes palestiniens de Gaza, souvent
réprimées par les forces de l’occupation israélienne ?
Ces gens qui nient la dure réalité
vécue par notre population civile ne savent pas ce qu'est une
occupation, une humiliation, ils ne savent pas ce que c'est de laisser un
patient mourir à un passage, ils ne savent pas ce que c'est d'attaquer la
seule centrale électrique et d'interdire l'entrée du fioul
et du carburant, ils ne savent pas ce que c'est de briser le rêve d’un
jeune qui voulait poursuivre ses études à l’étranger, ils ne savent pas ce que
c'est de n'avoir que six heures d’électricité par jour. Ajoutons à
cela les enfants qui effectuent des dizaines de kilomètres à pied
pour rejoindre leurs écoles car les moyens de transport sont paralysés, le
paysan qui risque sa vie pour chercher de quoi nourrir sa famille, le
pêcheur qui continue de pêcher malgré les menaces de mort, sous les
tirs de la marine israélienne dans la mer de Gaza, et maints exemples de ces
attaques et de ces provocations contre les civils..
Oui, pas de haine, même si toutes les
provocations israéliennes veulent nous pousser à la violence. Non,
notre combat n’est pas contre les juifs, ni les civils, notre vrai combat
est contre les colons et les soldats israéliens qui se trouvent de façon
illégale dans des territoires reconnus occupés par les Nations-Unies. Nous
voulons vivre en paix, mais une paix dans la justice.
Un dernier mot : la plume de paix
des Palestiniens est plus forte que le feu de haine des occupants, comme la
lumière de l’amour l’emporte sur les ténèbres de l’horreur.
Un seul mot aux gens qui nient toute
cette souffrance et cette réalité dure de Gaza : soyez humains.jeudi 10 avril 2014
BRIGITTE BONELLO, PARIS, MANUEL VALLS, ASSEMBLEE NATIONALE, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER
BRIGITTE BONELLO ,VALLS(E) à PARIS à J+30
REPORTAGE PHOTOGRAPHIQUE:
Les journalistes attendent Manuel VALLS
Photographie de l’Écho des Montagnes
Manuel Valls n'ayant pas des échasses n'a pu être vu de Brigitte, mais votre journal l'a flashé
de très très près.
Frédéric BERGER
"Bonjour à tous,
Aujourd'hui je me suis rendue à l'Assemblée Nationale.
Monsieur VALLS y était attendu par une meute de journalistes
Il y avait Le Petit Journal BFM et LCP
J'ai sympathisé avec Jessica stagiaire à LCP
Elle prendra mon tract et regrettera de ne rien pouvoir faire pour m'aider.
Je
serai quelque peu rudoyée par des journalistes de BFM ne voulant pas
prendre mon tract - ils disaient être trop occupé et avoir les mains
chargées
Monsieur Falorni député prendra ma lettre ouverte à Mr VALLS ainsi qu'un inconnu
J'ai pu approcher de très près Monsieur VALLS sans pour autant pouvoir ni lui parler ni lui donner de courrier.
Mais
aujourd'hui bien plus que leur mascarade j'ai fait une rencontre très
intéressante dans le bus qui me ramenait à mon hébergement.
Le point d'accroche se fera sur nos douleurs respectives à chaque soubresaut (et ils sont nombreux à Paris) du bus.
Il s'appelle Pierre-Jean
Certains
seront peut être scandalisés mais c'est son histoire qui m'a émue. Tous
ces politocards me fatiguent avec leur vie faite de mensonges et leurs
forfaitures
Pierre-Jean me parle comme un livre ouvert de sa vie difficile
Il est mourant dit il
Il ne le paraît pas
Il ne le paraît pas
Il a eu une leucémie à 20 ans et s'en est sorti par la radiothérapie.
Une femme est entrée dans sa vie y mettant le chaos
Non seulement elle lui a fait un enfant mais en plus elle lui a donné le SIDA.
C'est un fort bel homme très distingué
Il
a de beaux yeux bleus dont un a une pupille plus dilatée que l'autre ce
qui donne l'impression qu'il a les yeux de David Bowie (vairons)
Les médecins l'ont déclaré mort durant son coma et il est toujours là
En souffrance tant psychologique que physique mais VIVANT.
Il a un humour très caustique et il me plait résolument
Sa fille Alexandra a 18 ans aujourd'hui et ne lui parle pas
Avec son humour tout particulier il me dira le pourquoi d'Alexandra
Parce que je suis le descendant d'Alexandre le Grand - c'est irrésistible
Sa maman est morte dans des conditions abominables de la maladie d'Alzheimer - il a la voix qui tremble quand il en parle
Il me dit faire un livre sur sa vie pour laisser une trace de son passage sur terre
Nous avons échangé ainsi yeux dans les yeux jusqu'à CHARENTON.
Il s'est ensuite levé difficilement à l'aide d'une cane qui accroit son air distingué et sophistiqué
Je lui souhaite bon courage et il prend le document écrit par Patrick
Je le verrai s'asseoir à l'arrêt de bus pour le lire
"Que ta vie ne soit pas aussi courte que tu le penses Pierre-Jean et
qu'elle te permette de coucher par écrit avec ton humour si particulier
ton histoire qui m'a tellement touchée et bouleversée"."Que Dieu te
garde Pierre-Jean car j'ai senti tellement d'amour pour les autres dans
ce que tu m'a raconté".
Je vous laisse pour ce jour, c'est assez
Très chaleureusementREPORTAGE PHOTOGRAPHIQUE:
Les journalistes attendent Manuel VALLS
Photographie de l’Écho des Montagnes
Manuel Valls n'ayant pas des échasses n'a pu être vu de Brigitte, mais votre journal l'a flashé
de très très près.
Frédéric BERGER

Inscription à :
Articles (Atom)

