Rien n'est sacré, tout peut se dire. En hommage au Lieutenant X, surnommé "LAVAPEUR", chef des résistants à LA PLAGNE en SAVOIE.Ce journal, LANCEUR D'ALERTE, est enregistré au tribunal de grande instance d'Albertville.ISBN:22191
ISSN:12996769
Dépôt légal: à parution
MI CHAMICHA, BEALIM ADONAÏ
voir déclaration universelle des droits de l'Homme de 1948 et Article 19 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques de l'ONU,
Les moines de TIBHIRINE ont été assassiné le 21 mai 1996.
Les assassins courent toujours le djebel, malgré les promesses du président BOUTEFLIKA , qui déclara pendant sa campagne de réélection sur LCI, le 26 mars 2004: "Toute vérité n'est pas bonne à dire à chaud. C'est flou pour l'instant. Lorsque j'aurai des informations, je les dirai"!
On attend toujours et la France jérusaliste de NICOLAS SARKÖSY de NAGY-BOCSA n'ose pas remuer la merde. Si les assassinés avaient été des jérusalistes, l'affaire aurait été éclairci rapidement...N'est-pas- MICHEL BARNIER, à qui il faut pardonner, au sens trappiste du mot?
FACEBOOK a été crée uniquement par et pour ISRAËL.
Avec FACEBOOK, Israël a éliminé ses opposants en manipulant les peuples, avec le "printemps arabe". Le but d’Israël est de passer du "petit" Israël, au grand Israël.
SCOOP: L’ÉCHO des MONTAGNES a retrouvé l'homme à la moto, recherché par des milliers de policiers et gendarmes dans le sud-ouest de la FRANCE!
cliquez sur la photo:
Nicolas Sarkösy de Nagy-Bocsa veut nous imposer les centrales nucléaires, comme il a imposé le traité de Lisbonne!
Les Françaises et les Français sont des veaux, dixit la Grande GUEULE!
1/ Les accidents radioactifs "évènements imprévus et soudains qui entraînent des dégâts, des dangers (blessure et mort)".
La cause première liée à une complexité inhérente à tout système technologique ...
Il y eut plus de trente monstruosités atomiques en 50 ans.
Deux catastrophiques. La dernière touche la terre entière, par les nuages et l'océan Pacifique.
Également, les chutes de bombes atomiques. Bikini en 54. Régane (Sahara) 62 ; etc. Des relations d'insécurité liées au laxisme,
au je m'en foutisme sur le public : "spectateur impuissant" qui ne peut qu'être victime. Négligence absolue vis-à-vis des personnes
touchées, les travailleurs et l'environnement. Les responsables ne pensent pas. Ce sont des rouages. Ils obéissent, et ne voient que
leur but à atteindre quelqu'en soit le prix.
Il y eut d'autres catastrophes comme Seveso, Los Alfaques, Mexico, Bhopal [hors de l'atomique], qui montrent bien que nous
sommes arrivés dans l'ère du risque technologique majeur. Et de l'incompétence et du manque d'attention des responsables.
Le nucléaire expose trois caractéristiques fondamentales : immense quantité d'énergie libérée lors du phénomène élémentaire
[fission, cassure d'atomes] ; nécessité d'une réaction en chaîne, donc risque d'emballement exponentiel ; radioactivité, toxicité,
de la plupart des éléments résultant de la fission ou capables de fissionner. D'où les conséquences d'un accident, cachées au public.
Les éléments résultant de la cassure des noyaux atomiques sont radioactifs, émettent des rayonnements, de l'énergie.
Des explosions chimiques peuvent en résulter, comme a Three Mile Island ou Tchernobyl.
Le risque à éviter à tout prix est la percée du socle en béton et de s'enfoncer dans le sol ("chinese syndrom", titre d'un très bon film).
Si la possibilité d'explosion nucléaire reste une caractéristique spécifique des surgénérateurs, ils sont de plus, sujets aux réactions thermodynamiques. La très haute température fait redouter le "fluage", déformation de la cuve.
Des barrières sont donc indispensables, 3, parfois 4, pour le Superphénix.
L'ensemble reste caché au public, surtout l'absence de sécurité des réacteurs s'il y avait une guerre conventionnelle ... quelques bombes ordinaires lancées, ou missiles, l'air de rien ...
Cancers, victimes, milliers de dégâts : tout avait été prédit, calculé et recalculé dans des études de radioprotection américaines, allemandes, britanniques. En France, on n'en entend jamais parler. "Il n'y a pas de danger ici", seuls des niais qui nient la vie. On protège, non pas les gens, mais l'image de marque du pays de pointe, au Cocorico explosif. Le "Service de protection contre les rayonnements" consiste à protéger le complexe nucléraire. Personne ne penserait aux gens. Cela ne vient pas à l'idée.
L'être humain n'existe pas chez nos technocrates.
L'attitude du professeur Pierre Pellerin en apporte une démonstration éclatante. Or, une étude devrait pouvoir garder sérieux et objectivité. Est-ce possible chez les faux derches ? L'ignorance infantilisante en laquelle est maintenue la population française vient du mépris pour les écologistes, les lanceurs d'alerte, les hommes et femmes de bonne volonté. Aucune démocratie occidentale moderne n'a su pousser aussi loin le mensonge, l'aveuglement, la désinformation systématique. D'où les dégâts.
Cette mentalité se propulse à tous niveaux des pouvoirs publics, inspecteurs du travail, experts, police, éducatifs, et surtout les clans juridiques qui ne sont plus du tout en contact avec la réalité, mais avec un acharnement absolu à ne pas vouloir bouger.
Examinez donc la mentalité exposée ici : mettez-la à votre niveau personnel, et vous la verrez se préciser dans tous les aspects de la société. Les citoyens se voit roulés dans la farine, saignés à blanc par des escrocs notoires, que ce soit des entreprises comme France Télécom, la Banque Postale et d'autres banques encore, la nouvelle Poste, temple du profit, les Mutuelles, etc. Tout se propulse pour mieux posséder l'autre.
Le rouleau compresseur contre la personne. La machine broyeuse lancée sur les citoyens. Les trucs, l'entregent, l'hypocrisie ce vice à la mode, tout est bon pour que rien ne marche et que tout le monde soit perdant. l'Être humaine n'est plus qu'une quantité négligeable. "Une petite merde" dirait Rabelais. L'Etat fait le contraire de ce qu'il prêche. L'Europe apathique peut-elle venir à la rescousse ? Quelle partie du monde extérieur ? Faut-il prier pour l'arrivée d'un Raminagrobis jaune pour qu'une dictature plus rigoureuse remplace celle-ci et mette de l'ordre là où il n'y en a pas ? L'intelligence est honnie. La vérité haïe. La possibilité d'être heureux bannie.
Les plaintes des Indignes.justice ne vont que croître pour devenir une montagne incontournable, indispensable, devant un pareil adversaire
criminel, catastrophique, imbu d'ignorance et manque de compassion.
TOUT EST EN TRAIN. TOUT SE PRÉPARE. QUELQUES SOIENT LES DIFFICULTÉS, TOUT SE MET EN PLACE.
Car trop c'est trop. visionnez la vidéo, avant censure:
Tel serait l’épithète propice à cette merveilleuse région située au sud-ouest algérien.
Drapée d’une cape rouge tirant parfois vers un mauve chaleureux, lawilaya d’Adrar vous
accueille déjà à Timimoun, région du Gourara, qualifiée d’ensorcelante oasis rouge à travers les énormes dunes délimitant la lisière sud du Grand Erg occidental. Face à la grande porte de la ville de Timimoun, un grand panneau en béton vous indique les distances à parcourir pour atteindre Niamey (2 025km), Bamako (2 685km) ou enfin Reggane (355km).
Outre la région du Gourara, la province d’Adrar renferme également trois autres importantes
régions. Le Touat caractérisé par un interminable chapelet de Ksour allant de Tsabit à Reggane.
Le Tidikelt, qui prend naissance à Aoulef et s’étend jusqu’à In Salah. Et enfin, le vide désertique que les touareg appellent Tanezrouft qui s’étend jusqu’à la frontière malienne, à près de 2 600km. Avec sa superficie de 427 968 km2, cette grande province constituée de 11 daïras et de 28 communes,est considérée comme la plus grande wilaya du pays avec Tamanrasset.
Peuplée de 430 000 habitants, la wilaya d’Adrar, a été le fief de plusieurs civilisations.
La rudesse de son climat n’a été nullement un handicap aux populations qui l’ont fréquentée
depuis la nuit des temps.
Repères historiques
. A commencer par la période antique qui, selon les estimations des archéologues, s’appuyant
sur de nombreuses stations de silex, de tumulus, etc. avait déjà abrité certaines populations.
Les premières données historiques ont été rapportées par Homère qui allègue déjà aux «visages noirs» (Ethiopici) ou encore Hérodote qui évoque les mares touatiennes bordées de villages habités par ces hommes noirs de petite taille. D’autres précisions ont été également rapportées par les Romains sur les villages qui existaient à l’époque. Parmi les 17 villages cités par Ptolémée :
Doudoum (Deldoul), Toukabat (Tsabit) ou encore Bunta (Bouda). Dans ce contexte, il décrit les premières peuplades berbères, Gétules, etc. Au cours de la période médiévale, le Touat ou le Tigourarine comme le désigne Ibn Khaldoun, jouera un rôle relativement important de par sa position géographique.
Non seulement, il va servir de relai commercial vers l’Afrique Noire, mais aussi il constituera un refuge pour toutes les tribus menacées au cours des événements qui vont secouer le maghreb musulman.
Ce qui de facto provoquera une grande série de migrations.
Boramiques, Zénètes, Hilaliens vont successivement ainsi se relayer. Cet assortiment de populations d’origines diverses et de création de nouvelles Oasis va se poursuivre jusqu’en 1900 où il sera bloqué par la colonisation.
Pour rappel, les forces françaises ont pénétré dans cette région fin décembre 1899.
Sur un plan économique, cette région a connu une grande prospérité dans la mesure où elle est devenue un grand carrefour commercial avec notamment la mise en valeur de la région de Tamentit. Cela dit, cette mixtion de populations hétéroclites va enfanter une richesse culturelle exceptionnelle et diversifiée.
De l’eau sous les ksour .Ce qui fait la fierté des habitants de cette région, ce sont ces foggaras et ces ksour qui estampillent toute la région. Ainsi, plus de 1 500 kilomètres de galeries souterraines traversent le sous sol et drainent cette eau précieuse à travers ces immenses étendues sablonneuses,en apparence sous lejoug d’un soleil ardent. Un océan de dunes clairsemé d’émeraude-oasis qui vous plonge dans un rêve qui n’a cessé de fasciner les hommes depuis la nuit des temps.
L’eau soutirée du plateau de Tademaït par les foggaras nourrit une multitude de palmeraies
qui composent les centaines d’oasis. Toute cette fraîcheur insoupçonnée circule sous l’oeil
bienveillant des ksours ou villages fortifiés, conçus sous forme de casbahs géantes. De
véritables citadelles ceintes d’énormes remparts en argile ocre, souvent en ruines et utilisé
autrefois par les autochtones pour se défendre contre les pillards et les razzias.
Autres fiertés patrimoniales
A l’instar d’autres régions du sud algérien, la wilaya d’Adrar se distingue par son potentiel
bibliothécaire appelé communément les Khizanat. Sceaux de célèbres personnages (érudits,
jurisconsultes), ces petites bibliothèques, renfermant des milliers de manuscrits, ont fait
l’objet récemment d’un recensement en vue d’une éventuelle restauration», nous déclare,
Mahdi Tittafi, ex- directeur de la culture d’Adrar. Cette pléiade d’intellectuels a notamment
contribué à la création de nombreux centres religieux et culturels, dont les Zaouia qui ont
rayonné pendant plusieurs siècles sur une partie du Maghreb et de l’Afrique Sub-Saharienne.
Ainsi, ont-ils laissé un legs de rares connaissances quine demande qu’à être exploité.
Randonnée à Tamantit
Au cours de notre court séjour, nous avons visité la région de Tamantit située à une vingtaine
de kilomètre du chef-lieu d’Adrar. Le vieux ksar qui perdure tel un archipel défiant le temps, demeure aussi impressionnant que par le passé. Sa nouvelle mosquée côtoie son dédale de ruelles. Tel un labyrinthe,
ce site vous offre une autre perception de l’espace.
Un espace révélateur du rapprochement des populations qui y sont passées. Une solidarité transpirée par ses vieux murs à moitié effondrés. A l’époque, les relations interpersonnelles,
nous dit-on, n’avaient pas à en pâtir, vu que la microsociété était régie par des lois
rigoureuses où chaque individu jouait pleinement son rôle. Les sphères personnelles se fondaient
dans la sphère collective.
Dans cet univers, certaines palmeraies égayées par les éternelles foggaras, brisaient la monotonie
du quotidien. Une atmosphère inspiratrice de poésie et de divertissements du baroud ou de la Haddra. Cette danse religieuse commune aux différentes régions saharienne, accompagnée de chants mystiques dédiés aux grands maîtres des confréries est généralement organisée à une période précise de l’année...
En d’autres moyens d’expression lyrique le l’Halil, genre Zénet est chanté à travers tout le Gourara.
C’est l’expression artistique la plus populaire et la plus raffinée de tout le Sud algérien.
N’oublions pas également, le Tbal, spécifique à la région du Tidikelt et au Touat, le Karabou
ou danse des esclaves, ou encore le Sara (danse des bâtons) et la Berzana (danse religieuse).
Dans ce cocktail socio-culturel, l’hospitalité des gens du sud a été et reste toujours de rigueur.
Vous ne pouvez pas passez par là sans que quelqu’un ne vous invite à être son commensal.
Après notre visite du Ksar de Tmassakht et de sa grotte souterraine, nous prenons la direction
de Taberkat où nous étions invités, en compagnie de notre ami et poète, Abdelkader Abid,
à partager un couscous au coeur d’une somptueuse palmeraie.
Sur la route, notre regard flotte avec le vide à travers ces kilomètres de sables où le
pourpre impose sa texture cette immense toile inspirant de sublimes strophes. Dans
cette paix des profondeurs, vous apercevez de temps à autre un vieux Ksar qui surgit
des sables tel un mirage qui, par magie, enfante le réel. Epourtant, à première vue, la région
semblait désolée sous un soleil de plomb et un léger vent de sable de février. Qui aurait
soupçonné ce que cachaient les façades pourpres de cette bourgade où nous étions accueillis
chaleureusement ? En effet, il ne faut jamais se fie aux apparences.
Le Sahara, toujours aussi capricieux, garde encore jalousement ses secrets.
Chérif Abdedaïm Entendez cette vidéo, en hommage à notre ami, poète, écrivain, journaliste:
qu est-ce qu 'un RECOURS-NULLITE (et non pas "en nullité")
Pour les recours "en nullité", qui sont la VOIE "classique" pour faire annuler ou réformer un jugement, le délai est de 1 ou 2 mois selon les juridictions;
Le RECOURS-NULLITE est une VOIE extra-ordinaire, il n'y a pas de DÉLAI !!!!
Inutile de chercher des Textes sur le Code de l'Organisation Judiciaire ou ailleurs....
Vous ne trouverez RIEN !!!
Pourquoi,
parce que cette forme extra-ordinaire de REcours est une INVENTION prétorienne !
Ceci est une construction prétorienne de la COUR de CASSATION, c’est un recours « nullité » (et non pas « en » nullité) ;
Selon, Jean Buffet, Président de chambre honoraire à la Cour de cassation :
« L’appel-nullité, qui ouvre la porte de l’appel lorsque la loi interdit cette voie de recours ou ne l’autorise que d’une manière différée, existe en dehors même du droit des procédures collectives. Il suppose que les premiers juges aient commis un excès de pouvoir ou, selon la chambre commerciale, aient méconnu un "principe fondamental de procédure", critère qui ne semble pas faire l’unanimité au sein des Chambres de la Cour, la 1ère chambre civile ayant notamment jugé (28 avril 1998, Bull. I, n° 151) que la violation du principe de la contradiction ne constitue pas un excès de pouvoir.
Dans le langage de la Cour de cassation, cet "appel-nullité" se distingue de "l’appel en annulation" par lequel un appel légalement ouvert tend à l’annulation du jugement (cf. article 562 du NCPC).
La même possibilité d’exercer un recours fermé s’applique au recours en cassation, toujours ouvert en cas d’excès de pouvoir. Dans un arrêt non publié (5 février 2002, pourvoi 99-13.165), la chambre commerciale a même utilisé l’expression de "pourvoi-nullité". »
Cette voie de recours d’exception estdonc possible quand une faute grave de détournementou excès de pouvoir vis-à-vis de principes fondamentaux des règles procédurales a été commis par un juge ;
Vous pouvez donc faire tout à la fois:
- des recours en APPEL-NULLITÉ devant les CA;
- des recours en POURVOI-NULLITE devant la Cour de Cassation!!!
Connaissez-vous la procédure dite de "délicatesse" ? Parlez-en à votre avocat !
Elle consiste en une obligation pour tous les avocats à remettre à leur bâtonnier les conclusions concernant toute procédure contre une personne du monde judiciaire (confrère-avocat, huissier, notaire, mandataire, etc. ) AVANT toute communication et enregistrement des conclusions, de sorte que le bâtonnier puisse, si nécessaire, donner ordre à l'avocat de modifier celles-ci, en vue de pourrir l'affaire et ainsi protéger la corporation des juristes.
L’ÉCHO des MONTAGNES vous fait partager ce beau moment suivant, que vous trouverez dans ce poème de CHERIF ABDEDAÏM.
Hommage à la plume…
La plume dérange les consciences en mal de sérénité.
Quand elle trempe dans l’impureté,
Compromise, sera sa propre liberté.
Vile, alors, est
Cette habitude de louer le faux au mépris du vrai,
De glorifier le laid au détriment du beau.
Quand l’épi se prosterne,
Elle s’imbibe d’une brise lumineuse
Par contre, sa rigidité orgueilleuse
Ne saurait orner,
Désormais, que son faîte,
Au moment où ses racines sont rongées
Par son ombre enflammée.
Journalistes, écrivains et poètes sontassassinés lâchement, maispas leurs plumes. Ils n’ont finalement récolté qu’honneur dans le tremplin de la gloire, estampillant, ainsi, les tablettes de l’histoire. Quant à leurs bourreaux, promus complices des grands crimes,ils se pavanent dans le pandémonium de l’ignorance, et profanent les tombeaux des saints.
Que peut avorter un avorton ? Rien que ruines et malheurs ! Crimes et pleurs ! Heureusement, et fort heureusement, ni la hache, ni le canon ne pourront faire taire les plumesqu’on enterre, sur ou sous terre. L’odeur de la chair brûlée s’évapore dans le ciel, mais les champs de libertés’enracinent dans les pensées.
Drôle d’esprit qui refroidit les cœurs réchauffés par l’espoir. Pire des vilénies que de féconder l’horreuret cultiver la haine. Ceux-là même, qui dans leurs séditieuses parties ont confondumorbidité et lucidité. De par leur rhétorique abjecte, ils ont empoisonné les jeunes pousses. Mais tant qu’il y aura de l’encre « bénite »,le mal sera vaincu.
Quand les muses fusent
Quand l’encrerécuse et accuse
Faudrait-il se résigner à la raison
Ou prendre la pièce pour une simple maison ?
Saisons de déraison ne riment-elles pas avec trahison ? Oui ! Trahison, haut et fort, quand une plume est assassinée par la hargnehaineuse des « justiciers » des abîmes, confondant chair humaine et cocktails d’espritsdécadents, croyant purger un monde de ses vertus éternelles avec leurs diatribes enragées ! Totale régression où diction et prononciation sèment la confusion, bavent à outrance, quoiqu’onlave. Délires dans la rave ; dansla cave, peuimporte vu que l’on se gave ; alors que des innocents, yeux de la nation,dépassant leur Ego pour lever les voiles de l’intolérance, ont payé chèrement le prix de leurs opinions. Ils ne seront pas oubliés, car l’histoire les à hausseraux rangs de martyrs de la plume. A ceux-là, tout en leur rendant hommage, en cette fête de la presse, sans oublier toutes les autres victimes des actes barbares, et auxquelsnous dirons queni vos voix, ni vos souffles ne s’éteindrontdans des cendres où la vie a bien peu de prix. Votre encre déferleravaillamment, coulera à flot pour vos idéaux ; alors que la négation de la vie, ennemie de laliberté, devra se parerdesangle abdominale dans les harnais de l’histoire. Tant qu’il y aura des plumes !
Quand la plume dérange les sentiers de la brume, trempe dans la transparence sans tromper ses idéaux, elle est enviée par les esprits assombris par l’obscurantisme sous convulsions maléfiques.
Dans les abîmes de la rudesse se meut la maison de la presse. Sur le faîte de la tristesse se languit le « Club de la paresse ». Pour quelqu’un qui découvre pour la première fois, la maison de la presse, c’est l’éveil brusque d’un coma profond où rares sont ceux qui, par clairvoyance, pourraient anticiper la dure réalité journalistique. Une ancienne caserne, des baraques et beaucoup de courage et de volonté ; tels sont les menus moyensdes plumes qui ne cessent de déchirer les toilesde l’injustice tissées séditieusement. Là, on rit de tout et de rien, sur un air de« cafés -sandwichs »et l’on sait que l’encre de la mer qui est d’ailleurs si proche, ne pourrait s’assécher sous l’effet des vents éphémères. Des rires quene pourraient étouffer les grands arbres ornementaux du « Club de la paresse ». Là, on lutte constamment contre le stress etl’on happe l’air « pur » loin du port. Loin du vacarme quotidien qui envahit les neurones, loin de la transpiration estivale dans la moiteur de l’air pollué. On doit se recueillir dans son jardin exotique, yogaoblige, et l’on feint d’ignorer que la vision en plongée donne des vertiges. Alors, faudrait-il, peut-être, songer à la création d’une maison de la presse en contre plongée.